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Usine de biométhanisation de la SÉMECS

La Société d’économie mixte de l’est de la couronne sud (SÉMECS) a mandaté gbi pour préparer, émettre et assurer le suivi auprès du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) du volet traitement des eaux de sa demande d’autorisation ministérielle à des fins de recherche et d’expérimentation en prétraitement des matières organiques résiduelles.   

Marchés
Eau, Environnement, Industriel
Sous-secteurs
Eaux usées, Énergies renouvelables, Gestion matières résiduelles, LET, Odeurs
Année
2019

À propos de la SÉMECS   

Fondée par les MRC de la Vallée-du-Richelieu, Marguerite-D’Youville et de Rouville ainsi que par Biogaz EG, elle dessert les territoires des trois MRC, comprenant 27 municipalités, pour une population d’environ 700 000 personnes en plus d’un large éventail d’institutions, de commerces et d’industries.

La mission de la SÉMECS est de traiter les matières organiques afin de récupérer une énergie renouvelable, de diminuer les quantités envoyées à l’enfouissement et de diminuer les gaz à effet de serre.  

Complexité  

Le projet comprenait plusieurs intervenants et différents volets, notamment la demande d’autorisation et suivi auprès du MELCC, en intégrant la compréhension d’une nouvelle technologie. La caractérisation et la modélisation de la dispersion atmosphérique ont fait partie intégrante de ce mandat.  

Particularités  

Actuellement, ce sont près de 50 000 tonnes de matières organiques qui sont traitées de façon écoresponsable, en biogaz et en digestat. Le digestat est un fertilisant organique destiné aux terres agricoles avoisinantes de la SÉMECS pour augmenter le taux de matières organiques dans les sols. Cette année, plus de 10 000 tonnes de digestat sont retournées à la terre.

Également, 4 millions de mètres cubes de biogaz sont récupérés et utilisés chez Greenfield pour la production d’éthanol ou injectés dans le réseau d’Énergir. Dès décembre 2022, la capacité de traitement des matières organiques permettra d'éviter l'enfouissement de 120 000 tonnes par année.